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MUSIQUE  A ECOUTER

3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 07:18
Al-Wadi al-Gadeed, Égypte:  Les ânes ont été interdits de marcher dans les rues de la ville s'ils ne portaient pas de couches-culottes.  (Sces Zigonet)

D'après Mohammed Haround, un officiel local, la mesure va permettre de "préserver la scène esthétique et culturelle de la ville, qui est actuellement en plein essor touristique." Les ânes sont essentiels en Égypte, où ils peuvent transporter des charges équivalant à près de 20 à 30% de leur poids, et se révèlent très utiles pour l'agriculture.

Les propriétaires d'ânes qui ne respecteront pas cette décision devront payer une amende. "Les couches sont disponibles dans les marchés, à bas prix" a ajouté M. Haround.

A quand les protections périodiques pour les ânesses?

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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 11:08


Un phénomène initié par PriceMinister il y a quatre ans et qui s’est peu à peu répandu dans l’ensemble de la société. Pour mesurer cette tendance, PriceMinister a mené une étude. Les trois grands enseignements liés à cette étude bousculent les idées reçues:


Tout le monde n’est pas satisfait des cadeaux qu’il reçoit à Noël 

De plus en plus d’internautes vont revendre leurs cadeaux de Noël

Recevoir un cadeau d’occasion n’est plus un tabou

- 14,1 % ont déjà revendu leurs cadeaux de Noël sur Internet

- 47 % tout simplement parce que le cadeau ne leur plaisait pas

- 43 % parce qu’ils n’en avaient pas l’usage

-  32 % parce qu’ils l’avaient en double

-  3 % déclarent préférer de l’argent

93,2  % de ceux qui l’ont fait sont déterminés à recommencer si nécessaire.

38,7 % trouvent l’idée choquante, mais déjà 38,9 % trouvent que revendre ses cadeaux, c’est plutôt une bonne idée et qu’ils le feront probablement à l’avenir.

36,6 % se sentent encore gênés d’offrir un cadeau d’occasion quel qu’en soit l’état

Mais 84 % acceptent volontiers de recevoir un cadeau d’occasion aujourd’hui.
Et vous, qu'en pensez-vous?
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 18:30
 Depuis qu'elle était partie, emportée par la maladie, tout s'était dégradé pour lui.
Oh ce n'était pas un conte de fée cette relation, souvent les vitres avaient vibré sous les éclats de voix, et les murs portaient encore les traces de leurs querelles. Mais c'était qu'ils avaient encore quelque chose à se dire.
Pour lui désormais, noël ou jour de  l'an rimaient avec solitude, un jour comme les autres, tant d'autres...
Tout au plus, s'arrêtait-il au café du village en revenant de l'épicier, échangeant un vague bon noël ou meilleurs voeux après avoir jeté quelques euros sur le comptoir, avant de regagner sa maison un peu à l'écart du village.
Le temps d'attiser le feu de bois et poser sa veste "qui n'avait plus d'âge",  il perçut un bruit à sa porte. Interloqué, il s'immobilisa, personne ne venait le voir. A nouveau, il entendit distinctement frapper.
Mais qui pouvait se perdre dans ce soin perdu en cette période de fête? Il traina ses pantoufles jusqu'à la porte et écarta le rideau pour identifier l'intrus. Equarquillant les yeux, il fut stupéfait de voir un couple qui était devant sa porte!
Mais alors quel couple... Le jeune homme, petit avec un costume usé, coiffé avec une boîte de pétards, tentait de protéger sa compagne avec un pan de sa veste. Elle, toute frêle, en petite robe de cotonnade fleurie, se serrant contre son homme tremblant de toute sa menue charpente.
Il les fit entrer, ou plutôt tira le gars par le bras, la  petite suivant  comme comme  une arapède à un rocher. Ils prenaient racines au milieu de la pièce, détaillé par leur hôte dont le regard se faisait interrogateur.
Après les avoir fait asseoir près du poêle, leur avoir tendu une serviette, il leur servit un café et écouta leur histoire:
Ils arrivaient du Portugal, d'un petit village de pêcheurs où José (le nom du gaillard) avait trouvé un boulot  en France.
Maria, sa jeune  épouse, enceinte jusqu'aux oreilles, l'avait suivi. Tellement menue, que ce détail avait échappé à leur hôte.
Des mésaventures diverses avaient émaillées leur périple avant d'arriver en ce lieu isolé (portefeuille volé, bagages perdus), où un routier sympa les avaient déposés à l'entrée de ce  village.
Au fait c'est quoi cette entreprise?  José tendis un  papier où était écrit le  nom de  celle-ci. Devant la mine de l'homme qui les avait accueillis, Maria préssentait déjà qu'une nouvelle désillusion les attendait. En effet, l'entreprise en question venait de faire faillite.
Soudain, un long feulement s'éleva, gagnant en puissance à chaque seconde, les mains crispées sur les rondeurs de  son ventre, Maria venait d'entrer dans ses douleurs. José, à genoux devant elle, tentant maladroitement de la réconforter.
Après un moment d'hésitation, le propriétaire des lieux se dirigea vers les téléphone et appela les pompiers.  Dans l'attente de leur arrivée, il trempa une serviette qu'il appliqua sur le  visage de  le jeune femme en sueur. Que le temps leur sembla long dans l'attente de la sirène et quel soulagement lorsque apparurent les gyrophares du véhicule.
Le temps d'enfiler ses  bottes, il suivit le véhicule qui se dirigeait vers  l'hôpital, avec sa guimbarde d'un autre âge, dont la vitesse était un lointain souvenir. Enfin arrivé, il se dirigea vers la salle d'attente, endroit qu'on lui avait assigné, et prié de se faire discret ne faisant pas  parti de  la  famille. Assis les coudes sur les genoux, il frottait ses grosses mains caleuses l'une contre  l'autre, regardant ça et là... le temps s'écoulant lentement, très lentement.
Lorsque soudain José apparut, poussant la  porte battante, un sourire illuminant son visage: c'est un garçon!
Vous allez l'appeler  comment? Il ne savait pas trop.
Tu sais mon gars, en attendant  que tu trouves un vrai boulot, la maison est grande ouverte. Il y a bien de la place pour vous trois. "Ils avaient l'air bien ces jeunes".
José lui prit les mains, sans rien dire, des larmes roulaient sur ses joues mal rasées. Il n'articula aucun son, opinia de la tête, se retourna puis à nouveau la porte battante l'avala.
Janvier, c'était le nom de l'hôte, jeta un coup d'oeil à sa montre, elle marquait minuit. Il sortit de l'hôpital, et pour la  première fois depuis la disparition de sa compagne, sourit...
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Published by Moâ - dans Perso
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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 18:43

Excédées par les accidents provoqués par les traditionnels pétards du Nouvel An, des Napolitaines ont décidé de prendre le taureau par les cornes, menaçant de priver de sexe les hommes qui tireraient ces feux d'artifice artisanaux pour fêter le passage à 2009.

Ce groupe, qui se fait appeler "Se Spari, Niente Sesso" (Si vous tirez, pas de sexe), affirme avoir fait signer sa pétition à plusieurs centaines de femmes de la région de Naples pour que cessent ces réjouissances explosives, qui font chaque année un grand nombre de blessés, entraînant souvent des amputations.

A l'origine de cette action, Carolina Staiano, mère de deux enfants, explique dans le quotidien "La Stampa" de mercredi que son initiative s'inspire du drame qu'a vécu son propre père, partiellement paralysé à la suite d'un accident de pétard.

Les tirs de ces feux d'artifice, souvent de fabrication artisanale ou importés illégalement, restent très populaires en Italie et particulièrement à Naples, bien que les accident soient fréquents et parfois mortels.

"Il y a d'autres façons de faire la fête", plaide Mme Staiano. Et si les hommes avaient mal entendu le message, elle invite les femmes à les "envoyer dormir sur le canapé". AP

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 07:00

Londres, Angleterre:
Le pilote d'un Boeing 777 qui devait rejoindre Bombay en Inde a été évacué de l'avion par la police après un test d'alcoolémie.
  (Sces Zigonet)

La police armée a fait irruption dans le cockpit de l'avion et a arrêté Michael Harr, le pilote de 62 ans, juste avant le décollage. Ce dernier aurait consommé trop d'alcool durant la soirée de Noël qui avait eu lieu la nuit précédente. Arrêté, le pilote a été mis en liberté provisoire jusqu'en février, d'après Scotland Yard.

Cette situation n'est pas une première à l'aéroport londonien d'Heathrow. En octobre dernier, un autre pilote, âgé de 44 ans cette fois, avait également été évacué de l'appareil alors qu'il devait rejoindre San Francisco avec une quantité trop importante d'alcool dans le sang. ? Attitude criminelle, quelle sanction?

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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 07:50
 
Phénomène de mode il y a encore deux ans, le blog intéresse moins. De nombreux blogueurs abandonnent leur journal personnel sur Internet, faute de temps, par lassitude ou manque d'audience, ou parce qu'ils estiment que c'est une contrainte inutile.
(Sces Linternaute)
Corroborant cette étude, j'ai consté que certains blogueurs(es) parmi mes fidèles lecteurs,  avaient eux-aussi abandonné leur blog, voir supprimé. J'avoue avoir été tenté de le faire également.
Et vous, qu'avez-vous fait de votre blog en 2008 ?
Votre blog reste-t-il un plaisir ou pensez-vous qu'à terme vous pourriez arrêter de l'administrer?
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