Quelque fois si seules…
Il arrive qu'elles le veulent.
Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans leurs divines nudités,
Avec les strophes de leurs poses,
Chantant cet hymne de beauté !
Je n'en connais pas de faciles,
Parfois même de fragiles,
Il en est même de graciles,
Las, plus fortes que l'argile.
Comme les flots baisant le sable,
Sous la lune aux tremblants rayons,
Leur grâce intarissable,
Se meut en molles ondulations.
Mais bientôt, lassent d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique,
Elles groupent leurs charmes nus.
Instants de voluptés et plénitudes,
Que celle à aimer,
Abandon et gratitude,
Du plaisir offert avec volupté.
Oh femme, dont un regard emeut,
Déclenche rêverie, instants de plaisirs langoureux.
Signé: Moâ.